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Carnaval

À propos de Carnaval :

La tradition du Carnaval est presque aussi ancienne que l’homme lui même. L’apparition du premier homme masqué remonte au paléolithique (moins 15 000 à moins 10 000 ans avant J.C.) Elle date de la découverte de «l’homme au masque» dans la grotte des Trois Frères en Ariège en France. En fait, on ne connaît pas la signification du masque à cette époque, mais on sait qu’il existait déjà.
Sous l’Antiquité on inversait les rangs sociaux : les maîtres devenaient esclaves et les esclaves devenaient maîtres, pendant 5 jours.
Au Moyen-Age on dansait dans l’église, on chantait la messe à l’envers, les riches se déguisaient en pauvres et les pauvres se déguisaient en riches, les adultes se déguisaient en enfants et les enfants se déguisaient en adultes.
À la Belle Époque on descendait dans les rues pour admirer les chars décorés et les gens déguisés.

Les manifestations sont spécifiques à chaque civilisation, mais on conserve cette notion de bouleversement des rôles et des statuts sociaux.
Comme toute fête au sens plein du terme, le Carnaval est la négation du quotidien. Symbole même de la fête populaire, il instaure un temps pendant lequel il est possible de s’affranchir des règles et des contraintes du quotidien. Ainsi, il permet d’outrepasser les règles morales et sociales.
Un des nombreux plaisirs du Carnaval c’est notamment l’anonymat du déguisé. Grâce aux déguisements, aux masques, chacun peut oublier pour un temps la misère, la maladie, la souffrance, c’est un bon moyen de renverser les rapports sociaux, de se libérer des pesanteurs de la vie quotidienne. Chacun peut changer de condition : les hommes se déguisent en femmes, les enfants s’octroient des droits d’adultes, les riches s’habillent en pauvres, et les pauvres s’habillent en riches et s’affichent avec les attributs du pouvoir. Il s’agit par là d’exciter la curiosité de l’interlocuteur et du spectateur, d’amuser, de surprendre, même si l’intrigue reste pour certains un moyen de critique sociale. La réserve qui régit habituellement les rapports sociaux disparaît. Le masque de l’hypocrisie tombe : place à la satire et à l’humour

À Carnaval, rien ne se fait sans raison : rites et masques se chargent d’une signification dont les symboles sont très divers. Par exemple, les traditionnelles batailles de confettis ne sont que la survivance de l’antique usage de répandre des graines de céréales et de riz, rites de fécondité qui subsistent dans les cérémonies de mariage des pays latins.
Pour certains, les masques peuvent aussi prendre les caractéristiques des êtres surnaturels que sont les démons et les esprits des éléments de la nature, le masque prend alors une fonction apotropaïque (qui conjure le mauvais sort).
Ainsi, la célébration du Carnaval est traditionnellement marquée par des travestissements de tous genres, des bals nocturnes et masqués, des défilés de chars dans les rues et des cortèges costumés…

On peut ajouter que le Carnaval, contrairement à d’autres fêtes, est une fête urbaine. Les défilés se font dans les rues et sur les places publiques. Les participants font du bruit, de la musique, car Carnaval est une
forme de contestation même si elle s’exprime dans la dérision.
D’ailleurs, le fait qu’il se passe dans les villes est une indication, car la cité exprime le lieu de l’ordre : on peut donc opposer le microcosme social organisé qu’est la ville ou le village, au monde chaotique qui se situe hors des murs. Carnaval est ainsi l’expression du désordre, mais il se déroule dans le lieu de l’ordre, la ville. L’ordre et le désordre peuvent alors être perçus comme indissociables, et laisser le second s’exprimer peut être le meilleur moyen de le limiter et de le maîtriser.

sources : teteamodeler.com – wikipedia – tecfa.unige.ch – horobindo.centerblog.net – etc

Adhérents, usagers de la MJC, Associations morangissoises ou encore habitants de Morangis, rejoignez cette dynamique pour créer ensemble un événement populaire et festif !
Préparez vos masques et déguisements, vos percussions pour rejoindre la Batucada et pourquoi pas vos chars (ou brouettes décorées), que ce soit au sein des différents ateliers que la MJC vous propose, au sein de votre association ou tout simplement chez vous, en famille…